Du mal à prendre la parole que ce soit en réunion ou en public, vous perdez vos moyens rapidement face à votre responsable ou votre direction, la PNL peut vous aider.

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La PNL ne s’arrête pas sur le pourquoi des choses, mais sur le comment ! C’est une démarche systémique qui vise à identifier le processus au lieu d’aller chercher des explications sur le pourquoi.

La programmation neurolinguistique (PNL) est une approche mise au point aux USA dans les années 70 Richard Bandler et John Grinder. Leur thèse, nos comportements sont programmés dans le cerveau, et pour les changer, il suffit de se reprogrammer autrement, donc d’agir sur les neurones afin de créer des connexions différentes entre nos synapses. 
La PNL permet la compréhension et la transformation de l’expérience subjective d’une personne : elle agit sur mesure à partir du caractère unique de chacun. Elle porte son attention d’abord sur la structure de son expérience (le comment) plus que sur les contenus (le pourquoi). Elle cherche les modes opératoires qui mènent par exemple à avoir peur dans un cadre donner 

Prenons un exemple simple « avoir peur d’une guêpe » : comment la personne  organise ses perceptions, sa pensée, ses ressentis, ce qu’elle se dit et comment elle le dit à ce moment la. Car la phobie est un apprentissage sacrément efficace, car plus besoin d’entrainement nous avons toujours ce même comportement à chaque fois que l’on voit une guêpe le comportement est automatique. Donc s’il y a un mode automatique il y a aussi un mode pilote de vos émotions. Pour supprimer ce comportement il suffit de réorienté le cerveau vers d’autre représentions, ressentis, pensées, issue d’une ressource de votre expérience subjective (votre vie, votre expérience !)

Voici quelques clés pour avancer

1. Lancer des contreprogrammes :

à la rencontre des autres
 vous avez peur de parler à des inconnus à la sortie d’une conférence ou dans un bus. Vous pensez : « il ne faut pas se singulariser », « sois parfait »… Jetez-vous à l’eau en vous fiant à ces adages : « Pour réussir, il faut savoir échouer » et « qui ne demande rien n’a rien ». 

 
Exercice. À l’aide d’un tableau-agenda, planifiez votre emploi du temps avec ces objectifs précis : entamer deux discussions par jour avec des personnes rencontrées au hasard, la 1re semaine, trois discussions par jour la 2e, cinq la 3e, et reportez à chaque fois sur le tableau, « réussi » ou « raté ». Petit à petit, vous affinerez votre technique, et les succès viendront . lors des échecs regardez qu’est ce qui pourrait être amélioré, après laisser les échecs de coté et centrez vous sur les réussite.

2. Activer ses « vakog » :

la saturation de l’espace et du son , 
l’idée d’avoir à faire une présentation vous paralyse. Avec deux pensées contradictoires : « je n’y arriverai pas » et « c’est bon pour ma carrière ». La PNL suggère de jouer sur des « sous-modalités » auditives et visuelles de sa perception du monde. En clair, d’actionner sa vue, son audition, et sa kinesthésie (ressenti) : les « V », « A » et « K » de Vakog, le terme consacré par la PNL pour désigner les cinq sens. Objectif : prendre toute sa place.

Exercice n° 1. Arrivez plus tôt dans la salle, et octroyez-vous mentalement tout l’espace disponible, la scène, les travées… Cela vous aidera à le maitriser tout au long de votre animation avec des effets notables : vos gestes seront plus amples, vous bougerez plus facilement. visualisez un endroit qui vous apaise qui vous connecte à une émotion, un ressenti agréable peu grandement vous aidez à trouver le calme et ainsi vous concentrer  .

Exercice n° 2. Usez de subterfuge pour étouffer ces petites voix qui soufflent « ils vont te critiquer ». Dans votre tête, chantez un air favori plus fort que ces messages négatifs, passez vous votre musique préféré en boucle  ou poussez des cris de Tarzan pourquoi pas.

3. Repérer les côtés positifs:

le recadrage de sens : 
La PNL ne juge jamais ; tout comportement a son utilité. À ce titre, selon le contexte, votre timidité à des vertus, des aspects positifs pour certains moments. Ce recadrage permet de se décomplexer et de libérer de nouvelles énergies. Un élan constructif.

Exercice. Recherchez en quoi l’inhibition , la timidité  est un atout dans certain cas  : la discrétion, une sensibilité aux autres, une capacité d’apaisement ; la patience, le charme… Du coup, on vous confie des dossiers confidentiels, vous jouez un rôle d’éminence grise, d’arbitre, etc vous porterez un autre regard sur vous.



4. Se distancier : la dissociation

Comme les enfants, il s’agit de faire « comme si ». Face au grand patron, vous êtes englué, parasité par des émotions dites « associées ». La PNL incite à prendre de la hauteur. Le but est de dissocier mentalement de la personne de son problème, soit en se mettant dans la peau d’un autre, soit en objectivant le souci par des images, des écrits.

Exercices. 1/visualisez (le « V ») : « Et si j’étais un expert du traitement de la confiance, de la prise de parole , quels conseils donnerais-je à quelqu’un dans ma situation ? ». Ce procédé n’est une permutation de personne.

2/ référez-vous à un livre ou un article imaginaire sur la confiance, de la prise de parole  : « quelles préconisations utiles recèle-t-il ? ». Il s’agit alors d’une permutation de l’information. Dans les deux cas, vous dissocierez  de vos émotions à fleur de peau (le « K »).


5. Trouver des ressources :

l’antiperception limitée 
« Je vais encore me planter. » Ne voir que les problèmes n’est pas une solution vous vous bloquez sur une perception limitée de la réalité. Or vous pouvez compter sur des ressources internes ou externes, la PNL insistant sur le fait que les principales ressources sont en soi.
Posez-vous cette question : imagine comment cela serait si je ressentais  un très grand * « détachement, confiance en moi » dans cette situation, cela serait comment ? détaillez ce que vous voyez pour vous, laissez venir les représentations avec cette ressource, cela serait sympa ?
* = ressource que vous aurez choisie pour la situation

Exercice. Listez vos qualités intrinsèques » ressources » (courage, créativité…) dans tout les contextes de votre vie  et placez ces ressources dans les situations limitantes  à venir, le but est que le cerveau se mette en action vers une projection de réussite et désactive vos états limitants . N’oubliez pas vous excellez dans bien plus de domaine que vous croyez, faite vous confiance !

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